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  • Tome 1 : 1789 – Introduction - états généraux - préliminaires. Cahiers des sénéchaussées et baillages [Agen - Amont] 1 result
    • Introduction

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      Introduction

      page 20
      ...tre que cette autorité appartenait à la nation assemblée, et n'appartenait qu'à elle; ... ...ns, et les révoltes des peuples les forcèrent à y renoncer. Il fallut recon- naître que cette autorité appartenait à la nation assemblée, et n'appartenait qu'à elle; ils jurèrent même à leur sacre que ce droit sacré, inaliénable, serait à jamais ...
      ...lir un impôt sans le consentement de la nation, et qui s'appropria le droit de le fair... ... cet arrangement continua jusqu'à Charles Vil, qui, le premier, se permit d'établir un impôt sans le consentement de la nation, et qui s'appropria le droit de le faire percevoir par ses délégués. Sous le règne de LouisXII, le revenu public, qui s...

      Introduction

      page 23
      ...i avaient encore un grand parti dans la nation, seraient rentrés comme -de simples par... ...rle- ments qui, dans leur exil, formaient encore une compagnie formidable, ou qui avaient encore un grand parti dans la nation, seraient rentrés comme -de simples particuliers dans le sein'de leur famille. Isolés, sans titre et sans fonction, ils...
      ...osophe annonça le projet de préparer là nation au grand bienfait de la liberté, par l'... ... d'un long exil. Elle acquit un nouveau degré d'énergie, lorsqu'un ministre philosophe annonça le projet de préparer là nation au grand bienfait de la liberté, par l'établissement des ad- ministrations provinciales, et la suppression pro- chaine ...
      ...recette du trésor royal; de préparer la nation à la liberté politique, en l'accoutuman... ...e M. Necker présentait un moyen facile de soulager les peuples sans diminuer la recette du trésor royal; de préparer la nation à la liberté politique, en l'accoutumant peu à peu à traiter elle-même ses propres intérêts ; de créer des hommes, en f...

      Introduction

      page 24
      ...n ministre honoré de la confiance de la nation, et dont l'élévation était regardée com... On ne put supposer ni talent ni vertu à celui qui osa remplacer un ministre honoré de la confiance de la nation, et dont l'élévation était regardée comme le fruit des intrigues de la cabale qui n'était déclarée contre lé premier. D...

      Introduction

      page 26
      ...- fides de ceux qui l'entouraient. « La nation était trop éclairée pour que les Parle-... ... effrayante dont il eût vraisem- blablement mieux profité, sans les conseils per- fides de ceux qui l'entouraient. « La nation était trop éclairée pour que les Parle- ments r enouvelassent l'absurde prétention de tenir le roi en tutelle et de por...

      Introduction

      page 27
      ...e l'assemblée des repré- sentants de la nation était désormais indispen- sable, et qu'... ... son conseil, qu'un premier président les arrêts de la cour. 11 ne sentit pas que l'assemblée des repré- sentants de la nation était désormais indispen- sable, et qu'il valait mieux, pour la gloire et pour l'intérêt du prince, qu'elle parût un bi...
      ... faisaient de leur cause la cause de la nation ,JenJparaissant combattre le des- potis... ...teur d'un sultan. Les Parlements répondaient avec une fer- meté respectueuse, et faisaient de leur cause la cause de la nation ,JenJparaissant combattre le des- potisme ministériel, uniquement pour assurer la liberté publique.
      ...core deux lois justes et agréables à la nation, et les ministres triom- phaient. Mais ... ...bres me- nacèrent la compagnie, jetèrent du ridicule sur leurs délibérations. Encore deux lois justes et agréables à la nation, et les ministres triom- phaient. Mais leur impêritie et leur audace les perdirent tous deux.

      Introduction

      page 28
      ...t ; il devait paraître trop odieux à la nation pour que les deux ministres xle qui il ... Ce dernier acte de despotisme était trop violent ; il devait paraître trop odieux à la nation pour que les deux ministres xle qui il émanait conser- vassent leur place. Comme il nê leur restait plus sur la terre d...
      ...lle ils succombèrent. Ils ont averti la nation qu'elle avait des droits puis- sants à ... ...avec le ministère, les Parlements ont servi puissamment la révolution sous laquelle ils succombèrent. Ils ont averti la nation qu'elle avait des droits puis- sants à exercer, de longues réclamations à faire valoir. La volonté personnelle du roi é...

      Introduction

      page 29
      ... la haine de la cour plénière réunit la nation aux Parlements, et ceux-ci, forts des s... ...ançaise, ils ne pouvaient manquer d'être utiles et agréables aux provinces. Mais la haine de la cour plénière réunit la nation aux Parlements, et ceux-ci, forts des sentiments excités dans tous les cœurs, tant par la courageuse résistauce du peup...
      ...n autre dont le choix fût agréable à la nation. 11 s'offrit à aller lui-même demander ... ...aires du royaume, sur l'in- capacité du ministre, et la nécessité d'en prendre un autre dont le choix fût agréable à la nation. 11 s'offrit à aller lui-même demander sa démis- sion ; on l'arrêta en lui promettant d'avoir égard à ses représentatio...
      ...il ne chercha qu'à tromper le roi et la nation. Toute la France fut instruite qu'il av... ...e opération fut plus honteuse encore que l'opération même : pendant quatre mois il ne chercha qu'à tromper le roi et la nation. Toute la France fut instruite qu'il avait persuadé au roi que le Châtelet de Paris avait enregistré avec joie son érec...

      Introduction

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      ... chargés d'aucun man- dat spécial dé la nation, ne pouvaient la repré- senter ni la li... ...t point constituée par la loi, et dont les membres, n'étant ni librement élus ni chargés d'aucun man- dat spécial dé la nation, ne pouvaient la repré- senter ni la lier par leur délibération. Il eût peut- être été facile au ministre de décider co...

      Introduction

      page 32
      ...écessairement lié avec le bonheur de la nation, que )es institutions sociales ne peuve... ... principes des so- ciétés, démontraient que le véritable intérêt de l'Etat est nécessairement lié avec le bonheur de la nation, que )es institutions sociales ne peuvent être utiles qu'autant qu'elles sont justes, et qu'elles ne peuvent être juste...
      ...ouvantable fléau qui puisse frapper une nation libre, peignait en traits de feu les fu... ...gues s'élevait avec force contre les abus de la noblesse héréditaire, le plus épouvantable fléau qui puisse frapper une nation libre, peignait en traits de feu les fureurs de la tyrannie, et nous faisait frémir, en nous présentant l'effroyable'Lo...
      ...lions d'hommes formaient le corps de la nation; et n'étaient pas moins citoyens que ce... ...férer à leurs prérogatives les droits du grand;nombre, et pré- tendre que 24 millions d'hommes formaient le corps de la nation; et n'étaient pas moins citoyens que cent mille oisifs décorés.

      Introduction

      page 33
      ...semblée devaient être les députés de la nation, et non ceux des corpo- rations particu... ...ux une représentation particulière pour le commerce; que les membres de cette assemblée devaient être les députés de la nation, et non ceux des corpo- rations particulières qui la composent; que leur force ne pouvait résider que'dans leur unité, ...
      ...outes ces provinces qui formaient vingt nations dans une : toutes ces con- sidérations ... ...cor- rélatif à celui du royaume, la nécessité de réunir enfin en un seul corps toutes ces provinces qui formaient vingt nations dans une : toutes ces con- sidérations furent vivement senties dans les villes de Bretagne, oùlaprésence des Etats et l...